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Académie salésienne

Visites


L’Académie salésienne organise au moins une fois par an la visite de monuments ou de sites d’un intérêt patrimonial et historique, dans le cadre d’une demie-journée.

L’inscription à ces visites est obligatoire : contactez-nous Contacts


L’inscription aux visites est obligatoire.  Aucune inscription n'est prise sans que son règlement ne soit au préalable effectué.
Les personnes désirant assister à une visite sans prendre le car devront régler le montant complet de la participation.
Participation : en général, 10 euros par personne


Visites précédentes :


Ugine (6 juin 2015)
Cette visite a permis de découvrir le château de Crescherel (musée des traditions populaires du Val d'Arly) et la petite église orthodoxe d'Ugine.


Saint-Nicolas-de-Véroce (17 mai 2014)
Cette visite a permis de découvrir l'église baroque de Saint-Nicolas-de-Véroce et son trésor, sous la houlette de Christian Regat.


Le plateau d'Assy (6 octobre 2013)

Cette visite a permis de découvrir l'architecture des sanatorium du plateau d'Assy (Martel de Janville), architecture bien adaptée au climat de montagne et spécialement conçue pour le soin des malades. Les participants ont également pu entrer dans la chapelle de Praz-Coutant et l'église Notre-Dame-de-Toutes-Grâces, sous la houlette de Christian Regat.


Le Bourget-du-Lac (18 mai 2013)

Malgré un temps frais, une soixantaine de participants ont pu visiter des lieux rarement ouverts au public : le château comtal et le prieuré du Bourget, deux édifices exceptionnels, soigneusement préservés par les Amis du Prieuré et du Patrimoine du Bourget, qui ont reçu chaleureusement les personnes présentes à cette demie-journée.

Cette visite a permis l’élaboration d’un texte sur :
La notion de capitale au Moyen Âge et spécialement dans le comté de Savoie, par Laurent Perrillat, mai 2013
Qui dit capitale dit Etat mais l’Etat existe-t-il vraiment au Moyen Âge ? Il y a donc lieu de s’interroger sur la fonction et la réalité d’une capitale : dans son acception générale, c’est la première ville, « la ville-chef ». C’est surtout la ville où se trouve le pouvoir. Les historiens ont bien démontré l’importance de l’itinérance des seigneurs ou des princes au Moyen Âge. Il n’existe donc pas de capitale fixe et il faut donc chercher la ville qui constitue la résidence du prince pour trouver sa capitale.
Cette recherche n’est pas aisée dans les Etats de Savoie, spécialement au XIIIe siècle, date d’édification du château du Bourget, car la principauté va du Bas-Dauphiné au Piémont, en passant par le Chablais et le Bugey… Le comte doit donc sans cesse être en déplacement pour « se montrer » et exercer en personne son pouvoir. Le Bourget et Montmélian sont jusqu’au XIIIe siècle la véritable capitale des comtes de Savoie car, au début de ce siècle, les Savoie n’ont pas encore mis la main sur Chambéry et son château.
Montmélian présente de sérieux atouts : il s’agit d’une place facile à défendre, sur une colline remarquablement placée à la confluence de la cluse de Chambéry et de la combe de Savoie. C’est un point essentiel, surtout si l’on a à l’esprit que le pouvoir du comte est principalement militaire. Le site est de plus placé sur une importante voie de communication fluviale, l’Isère, qui elle-même longe une route internationale : celle qui par le Mont-Cenis mène de France en Italie. On rejoint là ce qui a fait la force des comtes de Savoie : leur fonction de portier des Alpes. Enfin, autour de Montmélian s’est rapidement constituée une petite agglomération. Toutefois, le site présent l’inconvénient d’être très voire trop proche du Dauphiné, ennemi traditionnel des Savoie. Il est de plus excentré par rapport aux possessions les plus lointaines du comte (songeons par exemple au Chablais).
Le Bourget ne manque pas d’attraits : le site lui-même est plaisant, fort proche de terrain de chasse et de pêche. Militairement, il se trouve dans une position stratégique. En revanche, il se tient un peu à l’écart de la grande route marchande et le village aura du mal à devenir une véritable agglomération. Enfin, le comté de Genève, autre ennemi de la principauté savoyarde, n’est pas si éloigné : on le retrouve à Grésy ou Cessens, aux portes septentrionales d’Aix, localité d’ailleurs très tôt cédée par la Maison de Savoie aux Seyssel.
C’est en définitive Chambéry qui réunit les meilleures conditions. C’est un site ancien (Lémenc, étape essentielle vers l’Italie, dans l’Antiquité, Chambéry-le-Vieux au Haut Moyen Âge), géographiquement favorisé (un véritable « verrou », le château s’établit sur une motte facilement défendable). Surtout, Chambéry est sur la grande route internationale qui permet de franchir les Alpes et ce facteur va favoriser son développement démographique. L’agglomération dont on sait qu’elle s’étend en trois phases (le château, la paroisse au pied de ce dernier et la Villeneuve, abritant les marchands) détient une position centrale (toutes les possessions comtales sont à moins de 200 km) et bénéficie d’un événement naturel, inattendu mais essentiel. L’effondrement du Granier en 1248 fait disparaître Saint-André, capitale du décanat de Savoie, et déplace celle-ci à Chambéry. Certes, il faut faire face aux crues, aux marais, à la rivière de Leysse qui est bien capricieuse mais ces cours d’eaux peuvent aussi être tournés à l’avantage des activités humaines.
Ces atouts « naturels » et économiques se doublent, au XIIIe siècle, d’une situation politique complexe que les Savoie vont savoir exploiter : ils font l’acquisition de Chambéry, en deux temps (1232 : achat des droits sur la ville aux vicomtes de Chambéry et concession des franchises à la communauté des habitants ; 1295 : achat du château). Le rôle de Chambéry se renforce et « sédentarise » la capitale princière avec la création de la châtellenie (vers 1300) et l’installation des organes centraux de l’administration comtale (Chambre des comptes, trésorerie générale, Conseil résident, institutions militaires). L’installation du saint Suaire et la création de la Sainte-Chapelle, flanquées d’autres établissements religieux typiques du monde urbain, consolident encore la position prééminente de Chambéry. Vers 1340, on estime que sa population avoisine les 5000 âmes alors qu’à la même époque Annecy ne doit guère dépasser les 1500 habitants.
En somme, alors que Montmélian peuvent être, à l’aube du XIVe siècle, encore qualifiées de résidences comtales, Chambéry réunit les critères essentiels qui font d’une ville une capitale : démographie et aspect général, présence du pouvoir politique (résidence du prince, fixation des administrations), rôle religieux (décanat de Savoie, Sainte-Chapelle) et rôle économique de premier plan.


Cluses et Sallanche
s (13 octobre 2012)
Le 13 octobre 2012, l'Académie salésienne a découvert l'église de Cluses, présentée par Florence Poirier, archiviste municipale de cette ville, et celle de Sallanches, sous l'égide de Jean-François Wadier. Le trésor de cette église, caractérisée par ses imposants trompe-l'oeil, a été présenté par René Quart.

Exposition Gallois Regard au château de Clermont (27 septembre 2012)

L'Académie salésienne a découvert l'exposition sur Gallois Regard, au château de Clermont. Une trentaine de membres a pu visiter l'exposition sous la houlette passionnante d'un guide du château.

Desingy et Pelly (2 juin 2012)
Le 2 juin 2012, sous un soleil radieux, l'Académie salésienne a découvert la très ancienne et intéressante église de Desingy, à l'architecture caractéristique et dont les plus anciens vestiges remontent au XIIe siècle. Christian Regat en a assuré le commentaire. Elle a ensuite visité le château de Pelly, sur la même commune, sous la conduite du président Laurent Perrillat : cet édifice, fortement remanié au cours des siècles et notamment au XXe, a suscité l'admiration des participants. Un sympathique verre de l'amitié a été partagé dans la cour du château en fin d'après-midi.

Contamine-sur-Arve et Paysalp à Viuz-en-Sallaz (1er octobre 2011)
Le 1er octobre 2011, l'Académie salésienne a découvert le musée paysan à Viuz-en-Sallaz, animé par Paysalp, puis les richesses architecturales de Contamine-sur-Arve : une ouverture exceptionnelle de la chapelle des Barnabites, dans la Grande Maison, a pu être effectuée et ainsi ont été visitées les fresques de ce sanctuaire. Christian Regat a ensuite amplement commenté l'église de Contamine-sur-Arve, en montrant les secrets et splendeurs de ce témoignage précieux du gothique en Faucigny. La demie-journée s'est achevée par un sympathique vin d'honneur servi dans la mairie de Viuz-en-Sallaz.

Seynod : entre église et jardins (21 mai 2011)
Le 21 mai 2011, l'Académie salésienne a découvert l'ancienne et curieuse église Saint-Martin, perchée au sommet de sa butte et, non loin d'elle, un jardin paysager, au cheminement spirituel. L'église Saint-Martin de Seynod est un très ancien édifice de la région annécienne et a été présentée par votre président, Laurent Perrillat. Les jardins de Léo Gantelet, situés à quelques centaines de mètres, ont proposé un parcours spirituel à travers des œuvres d’art contemporain, commentées par le propriétaire.

L'abbaye d'Aulps (16 octobre 2010)
Malgré le froid, l'Académie a découvert les ruines et le centre culturel de l'abbaye Notre-Dame d'Aulps le samedi 16 octobre 2010, sous la conduite d'Arnaud Delerce, grand spécialiste de l'histoire de ce site.


Les églises de Peillonnex et Contamine-sur-Arve (10 octobre 2009) : découverte de deux témoins de l'art roman et gothique.

Le château de Ferney-Voltaire (9 mai 2009)
A l'occasion de la publication de la biographie de Simon Bigex (t. 116 de nos Mémoires et documents) et en présence de l'auteur Jean-François Campario, l'Académie salésienne s'est rendue, en nombre, au château de Ferney-Voltaire. L'édifice a été présenté à deux groupes par deux remarquables guides qui ont exposé en détail l'histoire de la bâtisse et la présence de Voltaire dans ses murs.

Les églises de Thônes et de La Clusaz, du baroque à l'art contemporain du XXe siècle (18 octobre 2008)
L'Académie a organisé une visite le samedi 18 octobre. Christian Regat nous a fait découvrir les églises de Thônes et de La Clusaz. La première est un témoin remarquable de l'art baroque de nos montagnes, la seconde est un édifice marquant de l'art religieux contemporain. A l'issue de la présentation de ces deux témoins de style artistique à la forte identité, la mairie de La Clusaz a accueilli les participants autour d'un sympathique verre de l'amitié.

le clocher de Taninges : harmonium et carillon (7 juin 2008)
Le 7 juin 2008 après midi, l'Académie salésienne a effectué une visite à Taninges. Elle a permis de découvrir le clocher de l'église, où se trouvent rassemblées d'intéressantes collections concernant l'harmonium et le carillon. Une présentation vivante a été faite par Jean-Bernard Lemoine, président de l'Association du carillon de Taninges. Il nous a également régalés d'un excellent concert de carillon, avant de nous faire découvrir les cloches. La Mairie de Taninges (que l'Académie remercie chaleureusement ici) nous ensuite reçus au cours d'un sympathique verre de l'amitié.

Nonglard (13 octobre 2007)
La dernière visite de l'Académie salésienne a eu lieu le samedi 13 octobre 2007. Environ soixante-quinze personnes ont pu visiter Nonglard. Fort aimablement reçus par la municipalité qui a offert une collation à notre arrivée, nous avons pu visiter l'église récemment rénovée et la Lanterne des Morts, la présentation ayant été faite par l'historien de ce village, Gilbert Viviant. Les propriétaires du Manoir de Nonglard, antique propriété de la famille Dupuys, nous ont ouvert leur porte et fait visiter leur résidence. Leur sympathique accueil a été très apprécié des participants. Partis d'Annecy à 14h, le retour s'est fait au même lieu vers 19h00, non sans avoir découvert les nombreuses maisons anciennes qui caractérisent Nonglard.

Faverges, Seythenex et Tamié (16 juin 2007) Cliquez ici pour voir le détail de cette journée.

Thonon (24 juin 2006) L’Académie chablaisienne nous a reçus àThonon. Cliquez ici pour voir les détails de cette journée.

La Balme-de-Sillingy, Dalmaz et Marlioz (15 octobre 2005) Cliquez ici pour voir les photos et une notice de cette visite.

Quelques autres visites

29 janvier 2006, 14h15 : découverte des vitraux de la Visitation d’Annecy. Christian Regat a décrit tous les détails figurant sur les vitraux de la basilique annécienne, pour une cinquantaine de personnes.
25 janvier 2004, 14h30 : visite de l’église Saint-François à Annecy (dite église des Italiens). Une centaine de personnes ont assisté à cette visite-conférence, conduite par Christian Regat qui a présenté cette église récemment restaurée.